Étude de cas : syndrome de Klüver-Bucy partiel dans les suites d’un traumatisme cranio-cérébral
Nous présentons le cas clinique d’un jeune homme de 14 ans, DH, victime d’un traumatisme crânien sévère. Durant notre prise en charge, quatre mois après son accident, il présente un ensemble de symptômes comportementaux très particuliers, avec une hyperoralité, une désinhibition sexuelle, une labili...
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| 主要な著者: | , , , |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2021
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Nous présentons le cas clinique d’un jeune homme de 14 ans, DH, victime d’un traumatisme crânien sévère. Durant notre prise en charge, quatre mois après son accident, il présente un ensemble de symptômes comportementaux très particuliers, avec une hyperoralité, une désinhibition sexuelle, une labilité émotionnelle majeure, et des fluctuations de vigilance. L’évaluation cognitive montre des difficultés mnésiques, exécutives, et des scores pathologiques à certaines épreuves de traitement visuel sans toutefois aller jusqu’à l’agnosie. L’hypothèse d’un syndrome de Klüver-Bucy fut soulevée en raison de la symptomatologie comportementale typique. En effet, ce syndrome associe habituellement une hyperoralité, une hypersexualité, des troubles comportementaux, mnésiques, et gnosiques visuels.Dans le présent travail nous reprenons la littérature sur ce syndrome qui a été décrit pour la première fois en 1937 chez le singe, et décrit par la suite chez l’homme dans des cas de lésions bitemporales. Nous discutons ensuite les critères diagnostiques à la lumière de notre patient DH ainsi que les corrélats anatomo-cliniques, ayant pu proposer une imagerie en tractographie chez ce patient qui nous permet d’identifier les réseaux cérébraux atteints. Les lésions de DH permettent de poser l’hypothèse d’un réseau spécifique temporal interne droit impliqué dans l’apparition du syndrome de Klüver-Bucy. |
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