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RésuméL’attentat du 14 juillet 2016 a confronté la pédopsychiatrie à une situation exceptionnelle d’un afflux massif d’enfants et de familles en urgence et en état de détresse aiguë. C’était la première fois en France qu’une population pédiatrique âgée de quelques mois à 18 ans était attaquée.La lit...

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Auteur principal: Amieva, Hélène
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2017
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:RésuméL’attentat du 14 juillet 2016 a confronté la pédopsychiatrie à une situation exceptionnelle d’un afflux massif d’enfants et de familles en urgence et en état de détresse aiguë. C’était la première fois en France qu’une population pédiatrique âgée de quelques mois à 18 ans était attaquée.La littérature souligne l’importance de la prise en compte rapide et à plus long terme des effets secondaires d’une telle attaque dans ces populations et plus particulièrement chez les enfants de moins de 6 ans.De la nuit du 14.07.16 au 28.07.16, une cellule d’urgence médicopsychologique pédiatrique a été ouverte au sein de l’hôpital pédiatrique CHU-Lenval. Il s’agit d’une expérience unique en Europe, l’article en détaille les grandes lignes.Depuis le premier janvier, un centre d’évaluation pédiatrique du psycho-traumatisme a été créé au CHU Lenval. Depuis le 14.07.16, nous avons reçu au sein de ces dispositifs, 1100 victimes pédiatriques âgées de 3 mois à 17,7 ans et réalisé 2200 consultations.