Autisme et connectivité cérébrale : contribution des études de neuroimagerie à la compréhension des signes cliniques

Les données neuropsychologiques recueillies dans les troubles du spectre de l’autisme (TSA) mettent en évidence, de façon générale, une dissociation entre des compétences dites de bas niveau préservées, et des déficits de traitement de haut niveau dans des domaines cognitifs variés. Ce pattern suggè...

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প্রধান লেখক: Desaunay, Pierre, Guénolé, Fabian, Eustache, Francis, Baleyte, Jean-Marc, Guillery-Girard, Bérengère
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: 2014
বিষয়গুলি:
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Accès Université d'Orléans et IFPM
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সংক্ষিপ্ত:Les données neuropsychologiques recueillies dans les troubles du spectre de l’autisme (TSA) mettent en évidence, de façon générale, une dissociation entre des compétences dites de bas niveau préservées, et des déficits de traitement de haut niveau dans des domaines cognitifs variés. Ce pattern suggère l’existence d’un défaut d’intégration de l’information entre les aires cérébrales postérieures, qui permettent un traitement sensoriel élémentaire, et les aires cérébrales antérieures et notamment frontales, qui permettent un traitement complexe. L’intégration de l’information entre les différentes aires cérébrales renvoie à la notion de connectivité anatomique mais aussi fonctionnelle et effective observée lors d’une tâche donnée. Le modèle de la dysconnectivité dans l’autisme propose une explication de ces déficits par une sousconnectivité antéro-postérieure et inter-hémisphérique, générant un défaut d’intégration de l’information par les aires cérébrales antérieures, tandis que les capacités préservées reposeraient sur une sur-connectivité au sein des aires cérébrales postérieures. Dans cette revue de la littérature, nous présentons des données récentes en imagerie cérébrale permettant une compréhension des principaux signes cliniques de l’autisme. Les études en IRM anatomique et fonctionnelle suggèrent que les troubles du langage et de la communication reposent sur une sous-connectivité antéro-postérieure, et les troubles comportementaux sur une surconnectivité sous-corticale. Nous confrontons ces résultats avec ceux obtenus avec d’autres techniques comme l’électroencéphalographie (EEG) et aux études anatomo-pathologiques pour discuter des limites du modèle de la dysconnectivité.