Les troubles neurovisuels dans l'épilepsie de l'enfant : un état des lieux
RésuméDifférentes études montrent que l’épilepsie peut interférer avec le développement cognitif, moteur, mais aussi comportemental du patient. La plupart des travaux se sont donc intéressés à l’évaluation de l’efficience intellectuelle, du fonctionnement exécutif, des capacités mnésiques, et/ou du...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2011
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméDifférentes études montrent que l’épilepsie peut interférer avec le développement cognitif, moteur, mais aussi comportemental du patient. La plupart des travaux se sont donc intéressés à l’évaluation de l’efficience intellectuelle, du fonctionnement exécutif, des capacités mnésiques, et/ou du langage des jeunes patients épileptiques. En revanche, l’évaluation de la cognition visuo-spatiale et attentionnelle n’est généralement que peu abordée dans ces études. Cette revue présente brièvement les différents troubles neurovisuels (c’est-à-dire trouble visuel d’origine neurologique dû à une atteinte rétro-chiasmatique) décrits chez l’enfant épileptique. Bien que les données restent éparses, plusieurs études montrent une altération du traitement de l’information visuelle dans différentes épilepsies y compris lorsqu’elles ne concernent pas directement les lobes occipitaux, pariétaux et temporaux postérieurs (principaux sites du traitement de l’information visuo-spatiale). Les données existantes conduisent à s’interroger sur :l’interprétation des performances de ces enfants dans les tâches évaluant les fonctions exécutives mais impliquant aussi une forte composante visuelle (par exemple la figure de Rey) ;l’interprétation d’une mesure de l’efficience globale de tels patients (quels sont les liens entre efficience non verbale et déficit visuo-perceptif ?) ;la nécessité de mieux évaluer et prendre en charge ces déficits. Par ailleurs, l’existence de troubles neurovisuels en l’absence de lésion visible en imagerie conventionnelle (chez l’enfant manifestant des troubles neurologiques, avec ou sans épilepsie) laisse entrevoir la possibilité de croiser les modèles neuro-anatomiques issus de la neurologie lésionnelle classique et de l’épilepsie. |
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