Les modèles de la mémoire : approches anatomo-fonctionnelle et représentationnelle-hiérarchique
RésuméNous présentons dans cet article le modèle de la mémoire déclarative conçu par Mishkin, puis un modèle radicalement différent des conceptions usuelles de la mémoire déclarative, appelé modèle représentationnel hiérarchique. Le modèle de Mishkin est un modèle anatomo-fonctionnel car il propose...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2011
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | RésuméNous présentons dans cet article le modèle de la mémoire déclarative conçu par Mishkin, puis un modèle radicalement différent des conceptions usuelles de la mémoire déclarative, appelé modèle représentationnel hiérarchique. Le modèle de Mishkin est un modèle anatomo-fonctionnel car il propose que les différentes structures composant le lobe temporal interne contribuent de manière différente à la mémoire déclarative. L’hippocampe, en particulier, supporterait la mémoire contextualisée (mémoire épisodique et spatiale), alors que le cortex périrhinal supporterait la mémoire décontextualisée (mémoire sémantique et mémoire de reconnaissance basée sur la familiarité). Le modèle représentationnel hiérarchique abandonne, quant à lui, la relation anatomo-fonctionnelle mémoire déclarative/structures temporales internes. Dans cette approche, les structures temporales internes sont divisées en deux : l’hippocampe appartiendrait à la voie dorsale et traiterait des représentations spatiales complexes ; le cortex périrhinal appartiendrait à la voie ventrale et traiterait les représentations liées aux objets lorsqu’il faut les discriminer alors qu’ils partagent de nombreux traits. Par conséquent, ces structures ne seraient pas impliquées uniquement dans la mémoire déclarative, mais dans toute tâche cognitive, même perceptive, requérant une représentation complexe. Ce modèle, supporté par plusieurs études récentes, renouvelle entièrement le rôle des structures temporales internes dans la cognition. |
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