Organisation des connaissances sémantiques : des modèles classiques aux modèles non abstractifs

RésuméLe terme de « mémoire sémantique » fait référence à un ensemble de connaissances sur les objets, les mots et les personnes. Plusieurs types de modèles théoriques ont été proposés pour rendre compte de l’organisation et du format de codage de ces connaissances. L’approche la plus classique est...

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Detalles Bibliográficos
Auteurs principaux: Carbonnel, Serge, Charnallet, Annik, Moreaud, Olivier
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2010
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:RésuméLe terme de « mémoire sémantique » fait référence à un ensemble de connaissances sur les objets, les mots et les personnes. Plusieurs types de modèles théoriques ont été proposés pour rendre compte de l’organisation et du format de codage de ces connaissances. L’approche la plus classique est celle que nous qualifions d’approche abstractive. Elle postule que les connaissances, issues des expériences sensorimotrices, sont recodées et stockées de manière permanente, sous un format abstrait et amodal, au sein d’une mémoire sémantique distincte de la mémoire épisodique et séparée des systèmes modaux perceptifs et moteurs.D’autres modèles ont ultérieurement rejeté ce point de vue en supposant que les connaissances sont, au contraire, représentées de manière distribuée dans les systèmes modaux perceptifs et moteurs. Dans la lignée de ces dernières approches, nous décrirons les modèles « non abstractifs » d’Hintzman et de Damasio qui rejettent l’hypothèse de l’existence d’une mémoire sémantique permanente et considèrent que l’évocation des connaissances sur un item donné émerge momentanément de la réactivation des traces sensorimotrices des épisodes l’ayant mis en jeu.