Évaluation des connaissances des prestataires en soins spécifiques au nouveau-né en situation de pathologies périnatales au Togo en 2015
Introduction : La prise en charge des nouveau-nés en situation de pathologies maternelles ou néonatales reste problématique dans nos formations sanitaires. Objectif : Évaluer la qualité de la prise en charge des nouveau-nés dans certaines situations de pathologies maternelles ou néonatales au Togo...
Gorde:
| Egile Nagusiak: | , , , , , , , , , , , , |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2017
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Introduction : La prise en charge des nouveau-nés
en situation de pathologies maternelles ou néonatales reste
problématique dans nos formations sanitaires.
Objectif : Évaluer la qualité de la prise en charge des
nouveau-nés dans certaines situations de pathologies maternelles ou néonatales au Togo.
Matériel et méthodes : Il s’est agi d’une étude transversale
menée du 1er janvier au 31 mars 2015 dans 90 maternités des
six régions sanitaires du Togo portant sur les connaissances
du personnel en soins spécifiques au nouveau-né en situation
pathologique, au décours d’une série de formations sur deux
ans sur les soins essentiels au nouveau-né. Un prestataire par
centre, formé ou non, a répondu au questionnaire.
Résultats : Sur 90 prestataires interviewés, les sages-femmes
ont représenté 55,6 % suivies des accoucheuses auxiliaires
(28,9 %). La connaissance des prestataires en soins du
nouveau-né a été satisfaisante concernant l’allo-immunisation rhésus (93,3 %), la prévention de la transmission
mère-enfant (PTME) du VIH (83,3 %) et l’asphyxie périnatale (56,7 %), mais faible pour la syphilis (18,9 %) et la
tuberculose néonatale (6,7 %). La différence de niveau de
connaissance a été plus significative chez les sages-femmes
que chez les accoucheuses de même qu’entre agents formés
et ceux non formés concernant l’asphyxie périnatale (93,1 vs
39,3 %), le faible poids de naissance (48,3 vs 23,0 %) mais
non significative pour la PTME (86,2 vs 82,0 %), l’hépatite
B maternelle (48,3 vs 45,9 %) et le rhésus négatif maternel
(96,6 vs 91,8 %). Les agents non formés ont eu un meilleur
niveau de connaissance dans la prise en charge de la syphilis
(24,6 vs 13,8 %) et de la tuberculose (9,8 vs 3,4 %) sans
différence statistiquement significative.
Conclusion : Le renforcement de compétences des agents de
maternités en soins spécifiques de nouveau-né doit être poursuivi, associé à des restitutions de formation bien formalisées
dans les services sanitaires pour mieux contribuer à la réduction de la mortalité néonatale. |
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