Le parcours complexe de la mise à la nomenclature des nouveaux tests. Exemple du dépistage prénatal non invasif de la trisomie 21
Les découvertes scientifiques associées à des avancées technologiques peuvent permettre la mise au point de nouveaux tests à visée diagnostique. Si les retombées médicales sont potentiellement intéressantes, l’engouement des médecins et des patients en vue du transfert en diagnostic est important, g...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , , |
|---|---|
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2016
|
| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les découvertes scientifiques associées à des avancées technologiques peuvent permettre la mise au point de
nouveaux tests à visée diagnostique. Si les retombées médicales sont potentiellement intéressantes, l’engouement des
médecins et des patients en vue du transfert en diagnostic
est important, générant une demande rapide de transfert.
Néanmoins, avant le passage en routine, les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro doivent répondre à certains critères évalués par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Une évaluation
médicoéconomique doit être réalisée par la Haute Autorité
de santé (HAS), en vue de la demande d’un éventuel remboursement par la Caisse nationale de l’assurance maladie.
Par ailleurs, l’Agence de la biomédecine (ABM) participe à
la définition du cadre juridique, de la rédaction de guides de
bonnes pratiques et de l’évaluation de l’activité. Nous développons ici ces aspects par rapport au dépistage prénatal non
invasif (DPNI) de la trisomie 21. |
|---|