Les tests non invasifs en période prénatale : avantages et limites

Depuis sa découverte à la fin des années 1990, l’ADN fœtal libre circulant dans le plasma maternel a permis le développement de tests prénataux non invasifs. Parmi les tests entrés dans la pratique courante, la détermination du sexe fœtal et le génotypage RHD (rhésus D) sont des examens de diagnost...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteurs principaux: Chatron, N., Sanlaville, D., Schluth-Bolard, C.
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2016
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Depuis sa découverte à la fin des années 1990, l’ADN fœtal libre circulant dans le plasma maternel a permis le développement de tests prénataux non invasifs. Parmi les tests entrés dans la pratique courante, la détermination du sexe fœtal et le génotypage RHD (rhésus D) sont des examens de diagnostic fondés sur la détection de séquences normalement absentes du génome maternel. La recherche non invasive de trisomie 21 fœtale est un test de dépistage de très haute performance qui repose sur le comptage chromosomique par séquençage haut débit. Ces tests contribuent à améliorer la prise en charge des patientes en diminuant le nombre de prélèvements invasifs et de fausses couches iatrogènes et en permettant de mieux cibler des traitements lourds. Cependant, il est nécessaire de prendre en compte leurs limites qui relèvent notamment de la proportion d’ADN fœtal circulant dans le plasma (fraction fœtale), de l’origine trophoblastique de l’ADN fœtal circulant et de la possible interférence du génome maternel.