Claude Romano, L’Appartenance au monde, Paris, Éditions du Seuil, « L’Ordre philosophique », 2025, 374 p.
Je peux être responsable d’une mauvaise action pour laquelle je suis entièrement excusé. Si cela est vrai, la responsabilité n’est pas la culpabilité (ou encore la blâmabilité ou la louabilité). Elle n’est pas non plus le fait d’être l’objet approprié du ressentiment (ou de la gratitude), malgré ce...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2026
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Je peux être responsable d’une mauvaise action pour laquelle je suis entièrement excusé. Si cela est vrai, la responsabilité n’est pas la culpabilité (ou encore la blâmabilité ou la louabilité). Elle n’est pas non plus le fait d’être l’objet approprié du ressentiment (ou de la gratitude), malgré ce qu’en disent les soi-disant « strawsoniens ». Après avoir soutenu par trois arguments que la responsabilité et l’excuse sont compatibles, nous montrons que l’héritage de Peter Strawson sur la question de la responsabilité reste intact. Strawson n’est pas un conventionnaliste débridé, mais un anti-sceptique raisonnable, qui nous donne d’excellentes raisons de penser que le déterminisme est compatible avec la responsabilité. |
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