Pierre Pellegrin, Des animaux dans le monde. Cinq questions sur la biologie d’Aristote, Paris, CNRS Éditions, 2022, 320 p.

À une métaphysique fermée prétendant découvrir ou identifier des essences fixes et chercher une formule de la nature qui n’aurait pas d’histoire, Goodman oppose une métaphysique ouverte. Les gens font les mondes dans lesquels ils interagissent et habitent et ils les font en utilisant des outils...

詳細記述

保存先:
書誌詳細
第一著者: Chaintreuil, Ulysse
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2023
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
その他の書誌記述
要約:À une métaphysique fermée prétendant découvrir ou identifier des essences fixes et chercher une formule de la nature qui n’aurait pas d’histoire, Goodman oppose une métaphysique ouverte. Les gens font les mondes dans lesquels ils interagissent et habitent et ils les font en utilisant des outils représentationnels. Si l’abandon du point de vue du spectateur suppose que nous œuvrons, en tant que locuteurs et producteurs d’outils symboliques, à la forme du monde que nous habitons, et si l’amélioration de ces outils est à notre portée, il s’agit d’imaginer des améliorations qui conduisent à des transformations efficaces, à la fois cognitivement et politiquement. Cet article entraîne la théorie goodmanienne du worldmaking du côté de l’ingénierie conceptuelle. En dernière analyse, il entreprend de montrer ce que l’ingénierie conceptuelle aurait à gagner à redéployer la théorie goodmanienne de la projectibilité (degrés de projectibilité, implantation, projectibilité héritée).