The Psychoacoustics of Enthousiasmόs: How to Hear a Cosmopoietic Cantata in A Chorus of Atmospheric Whistlers

Cet article jette un regard neuf et sans préjugés sur les témoignages et les preuves relatifs aux « sons d’un autre monde » (θαύματ’ ἀκοῦσαι) que les oracles « inspirés » de la Grèce antique étaient supposés avoir entendus dans une « transe théoleptique ». Il soutient que les informations disponible...

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Autore principale: Bennett, Fionn
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2019
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
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id cairn-RMM_193_0229
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spelling cairn-RMM_193_0229RMMRevue de métaphysique et de morale https://shs.cairn.info/revue-de-metaphysique-et-de-morale-2019-3-page-229?lang=en https://doi.org/10.3917/e.rmm.193.0229 The Psychoacoustics of Enthousiasmόs: How to Hear a Cosmopoietic Cantata in A Chorus of Atmospheric Whistlers Bennett, Fionn2019 fre Revue de métaphysique et de morale | 103 | 3 | 2019-08-21 | p. 229-246 | 0035-1571 RMM_19363 Cet article jette un regard neuf et sans préjugés sur les témoignages et les preuves relatifs aux « sons d’un autre monde » (θαύματ’ ἀκοῦσαι) que les oracles « inspirés » de la Grèce antique étaient supposés avoir entendus dans une « transe théoleptique ». Il soutient que les informations disponibles peuvent être lues de manière à supposer qu’il y ait une explication « rationnelle » de cette prétention. En d’autres termes, les oracles concernés maîtrisaient certaines techniques de concentration qui avaient pour effet de transformer leur corps en une « technologie de télédétection » qui leur permettait de « se syntoniser » avec l’activité électromagnétique aux alentours. Partant de là, les « voix » des Dieux que prétendaient entendre les oracles en plein délire n’auraient été en réalité que la « signature acoustique » d’un stimulus imputable à l’activité électromagnétique ambiante, activité normalement inaudible parce qu’elle n’entre pas dans la bande de fréquences hertziennes couvrant ce qui compte comme « bruit perçu effectif » pour l’auditeur humain « normal ».This paper takes a fresh, unprejudiced look at the testimony and evidence pertaining to the “otherworldly sounds” (θαύματ᾽ ἀκοῦσαι) that “inspired oracles” in ancient Greece were supposed to have heard while in the throes of a “theoleptic fit”. It argues that the available information can be read in such a way as to suppose that there is a “rational” explanation for the pretention. In other words, the oracles concerned mastered certain concentration techniques that had the effect of transforming their bodies into a “remote sensing technology” which gave them the ability to “tune in to” circumambient electromagnetic activity. Hence the “voices” of the Muses and Gods that inspired oracles said they heard while in a cataleptic trance were merely the acoustic signature of a stimulus imputable to electromagnetic activity that is normally inaudible because it is higher or lower than the Hertzian frequency range covering what counts as “effective perceived noise” for the average “abled” human listener.Cairn free access
language Français
format Article ou chapitre numérique
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description Cet article jette un regard neuf et sans préjugés sur les témoignages et les preuves relatifs aux « sons d’un autre monde » (θαύματ’ ἀκοῦσαι) que les oracles « inspirés » de la Grèce antique étaient supposés avoir entendus dans une « transe théoleptique ». Il soutient que les informations disponibles peuvent être lues de manière à supposer qu’il y ait une explication « rationnelle » de cette prétention. En d’autres termes, les oracles concernés maîtrisaient certaines techniques de concentration qui avaient pour effet de transformer leur corps en une « technologie de télédétection » qui leur permettait de « se syntoniser » avec l’activité électromagnétique aux alentours. Partant de là, les « voix » des Dieux que prétendaient entendre les oracles en plein délire n’auraient été en réalité que la « signature acoustique » d’un stimulus imputable à l’activité électromagnétique ambiante, activité normalement inaudible parce qu’elle n’entre pas dans la bande de fréquences hertziennes couvrant ce qui compte comme « bruit perçu effectif » pour l’auditeur humain « normal ».
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