The Psychoacoustics of Enthousiasmόs: How to Hear a Cosmopoietic Cantata in A Chorus of Atmospheric Whistlers

Cet article jette un regard neuf et sans préjugés sur les témoignages et les preuves relatifs aux « sons d’un autre monde » (θαύματ’ ἀκοῦσαι) que les oracles « inspirés » de la Grèce antique étaient supposés avoir entendus dans une « transe théoleptique ». Il soutient que les informations disponible...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Bennett, Fionn
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2019
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Cet article jette un regard neuf et sans préjugés sur les témoignages et les preuves relatifs aux « sons d’un autre monde » (θαύματ’ ἀκοῦσαι) que les oracles « inspirés » de la Grèce antique étaient supposés avoir entendus dans une « transe théoleptique ». Il soutient que les informations disponibles peuvent être lues de manière à supposer qu’il y ait une explication « rationnelle » de cette prétention. En d’autres termes, les oracles concernés maîtrisaient certaines techniques de concentration qui avaient pour effet de transformer leur corps en une « technologie de télédétection » qui leur permettait de « se syntoniser » avec l’activité électromagnétique aux alentours. Partant de là, les « voix » des Dieux que prétendaient entendre les oracles en plein délire n’auraient été en réalité que la « signature acoustique » d’un stimulus imputable à l’activité électromagnétique ambiante, activité normalement inaudible parce qu’elle n’entre pas dans la bande de fréquences hertziennes couvrant ce qui compte comme « bruit perçu effectif » pour l’auditeur humain « normal ».