Formes, forces, Einfühlung. L’esthétique de l’espace de Theodor Lipps
La genèse du concept lippsien d’Einfühlung (dont le sens intersubjectif sera quant à lui central pour la confrontation de Husserl à la pensée de Lipps) remonte à l’élaboration de son sens esthétique, qui se construit dès 1891-1897 dans les recherches de Lipps sur les illusions d’optique et sur l’e...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La genèse du concept lippsien d’Einfühlung (dont le sens intersubjectif sera quant à lui central pour la confrontation de Husserl à la pensée de Lipps) remonte à l’élaboration de son sens esthétique, qui se construit dès 1891-1897 dans les recherches de Lipps sur les illusions d’optique et sur l’expérience perceptive et affective des formes spatiales simples (architecture, design, ornementation). L’article reconstruit les thèses essentielles de cette esthétique spatiale en les mettant en lien avec la conception lippsienne de la psychologie, du conscient et de l’inconscient, de la perception, du sentiment ou affect (Gefühl) et de l’Einfühlung. On soutient ici que dans l’expérience esthétique des formes spatiales telle que Lipps la conçoit, c’est l’espace humain lui-même et avec lui le moi spatialisant qui se structurent et s’éprouvent en orientations dynamiques et valences affectives.
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