Le début d’une amitié militante : Voltaire et D’Alembert en 1751
D’Alembert, à l’instar des encyclopédistes et des philosophes des Lumières, est loin d’être un chantre du progrès. Il est, c’est la thèse que nous voulons soutenir ici, un philosophe qui prend le masque d’un philosophe sceptique proche de Hume, mais qui s’avère être un matérialiste athée. Nous vou...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | D’Alembert, à l’instar des encyclopédistes et des philosophes des Lumières, est loin d’être un chantre du progrès. Il est, c’est la thèse que nous voulons soutenir ici, un philosophe qui prend le masque d’un philosophe sceptique proche de Hume, mais qui s’avère être un matérialiste athée. Nous voudrions mesurer son scepticisme « raisonnable » à la manière dont il discute dans plusieurs textes la question de la liberté. Nous proposons d’analyser sa problématique de la liberté dans les Éléments de philosophie, dans un éclaircissement inédit sur la liberté, dans sa correspondance avec Frédéric II de Prusse et enfin dans trois articles de l’Encyclopédie.
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