« L’esthétique » de Wittgenstein, le classicisme, la modernité et la constellation éclatée : Hanslick, Schönberg, Mann, Rosen

S’il est bien une passion libre pour Descartes, c’est la générosité. Or, si toutes le sont pour Sartre, la générosité n’en est pas moins la passion de la liberté. On ne s’étonnera donc pas que Sartre puisse, avec Descartes, faire l’éloge de la générosité. On le fera néanmoins à le voir aussi bien,...

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Detalles Bibliográficos
Autores principales: Chauviré, Christiane, Bélaud, Théo
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2016
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:S’il est bien une passion libre pour Descartes, c’est la générosité. Or, si toutes le sont pour Sartre, la générosité n’en est pas moins la passion de la liberté. On ne s’étonnera donc pas que Sartre puisse, avec Descartes, faire l’éloge de la générosité. On le fera néanmoins à le voir aussi bien, contre lui, en faire la critique. Sans doute cette ambivalence dans le traitement de la générosité par Sartre s’explique-t‑elle par l’ambiguïté de cette passion elle-même. Mais son auteur n’est pas sans jouer double jeu, feignant d’être stupide dans la présentation qu’il donne de la position de Descartes relativement au problème des passions, pour que sa propre conception de celles-ci et de la liberté qui y préside paraisse d’autant plus subtile.