L'Espagne, la nation qui n'existe pas
On examine, dans une perspective à la fois historique et conceptuelle, si l'Espagne peut correspondre aux caractères qui constituent le concept de nation. Ses efforts pour atteindre un statut développé de « nation » paraissent avoir échoué, oscillant d'une façon continuelle entre un sens...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2014
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | On examine, dans une perspective à la fois historique et conceptuelle, si l'Espagne peut correspondre aux caractères qui constituent le concept de nation. Ses efforts pour atteindre un statut développé de « nation » paraissent avoir échoué, oscillant d'une façon continuelle entre un sens libéral-atomiste et un sens organiciste, nonobstant des figures aussi importantes que celle de Pi i Margall. Le fractionnement des différentes nationalités, l'effort pour faire de la Castille le facteur unifiant d'une seule « nation » ont donné comme résultat, encore aujourd'hui, un pays dont la structuration reste à accomplir, parce qu'il y a de puissantes forces réactionnaires qui s'opposent à ce qui pourrait être une solution plausible, c'est-à-dire : la formation d'un État fédéral plurinational. L'Espagne est sans doute un pays et évidemment un État, mais peut difficilement être considérée comme une « nation », et encore moins comme une nation une et indivisible. |
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