Jacques D'Hondt : un sage à l'antique ?
RésuméD’un philosophe comme de l’autre, on peut dire qu’ils sont tous deux, dans l’horizon contemporain, des penseurs de l’amour. Tous deux s’inscrivent en faux contre la réduction de ce dernier à la sexualité, mais, tout autant, contre sa réduction inverse, plus ancienne, à une forme de mystique ét...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2012
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméD’un philosophe comme de l’autre, on peut dire qu’ils sont tous deux, dans l’horizon contemporain, des penseurs de l’amour. Tous deux s’inscrivent en faux contre la réduction de ce dernier à la sexualité, mais, tout autant, contre sa réduction inverse, plus ancienne, à une forme de mystique éthérée de type platonico-chrétien qui a pu se formuler sous le terme d’ agapè. Nous nous proposons dans cette contribution d’étudier la pensée de J.-L. Marion en adoptant l’hypothèse d’une « unité théo-phénoménologique » de son questionnement. Nous faisons usage du terme « théo-phénoménologie » en référence à l’approche de l’œuvre du philosophe et théologien grec Christos Yannaras, et souhaitons ce faisant rendre justice à l’avancée de J.-L. Marion en situant son geste philosophique singulier à la lumière de la théologie orthodoxe du Christianisme grec oriental telle qu’elle est elle-même renouvelée philosophiquement par C. Yannaras. |
|---|