« Volonté pure » et « volonté de volonté ». Critique et métaphysique du vouloir
RésuméCet article explicite le sens métaphysique de l’invention kantienne d’une raison pratique pure, dans une confrontation avec les analyses heideggériennes qui l’inscrivent dans l’histoire de la promotion moderne de la volonté, elle-même vérité de l’avènement métaphysique de la subjectivité. Il s...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2012
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméCet article explicite le sens métaphysique de l’invention kantienne d’une raison pratique pure, dans une confrontation avec les analyses heideggériennes qui l’inscrivent dans l’histoire de la promotion moderne de la volonté, elle-même vérité de l’avènement métaphysique de la subjectivité. Il souligne la force d’une interprétation qui met l’accent sur le caractère décisif du concept de volonté pure, ainsi que sur la signification métaphysique du formalisme kantien. Il montre toutefois que cette interprétation, en isolant ces concepts de leur procès critique d’invention, passe sous silence le fait que la volonté pure finie ne se profile qu’à l’horizon d’une expérience d’irréductible soumission, et que l’énonciation de la loi en première personne ne signifie jamais sa position volontaire : selon Kant, nulle volonté n’est absolue, précisément parce que seule la loi l’est. |
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