La véritable nature de l'indéfini cartésien
La distinction que Descartes opère entre infini et indéfini est bien connue et a été abondamment commentée. On se trompe souvent, pourtant, sur la véritable nature de cet indéfini. La plupart des interprètes, du XVIIe siècle à nos jours, le réduisent à un infini en son genre, dont le genre serait...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La distinction que Descartes opère entre infini et indéfini est bien connue
et a été abondamment commentée. On se trompe souvent, pourtant, sur la véritable
nature de cet indéfini. La plupart des interprètes, du XVIIe siècle à nos jours, le réduisent
à un infini en son genre, dont le genre serait l’étendue, qualifié notamment d’infini « en
extension », « spatial », « négatif », « potentiel », ou « quantitatif ». Allant à l’encontre
d’une telle interprétation, cet article montre que l’indéfini cartésien n’est à proprement
parler ni infini, pas même en son genre, ni fini, et que sa véritable nature est l’indétermination. |
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