Enthousiasme et sorcellerie chez Henry More et Joseph Glanvill : les limites de la critique de l'enthousiasme
Henry More (1614-1687) et Joseph Glanvill (1636-1680), connus pour avoir imposé le principe d’une explication naturelle et rationnelle de l’enthousiasme, refusent d’étendre cette explication au phénomène de la sorcellerie. Au lieu d’interpréter cette prise de position paradoxale comme le signe d’...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Henry More (1614-1687) et Joseph Glanvill (1636-1680), connus pour
avoir imposé le principe d’une explication naturelle et rationnelle de l’enthousiasme,
refusent d’étendre cette explication au phénomène de la sorcellerie. Au lieu d’interpréter
cette prise de position paradoxale comme le signe d’une résistance de l’obscurantisme
au progrès des Lumières, cet article montre comment la défense de la croyance en la
sorcellerie permet d’éclairer le sens et les limites de la critique philosophique de
l’enthousiasme telle qu’elle est menée par ces deux grandes figures du platonisme de
Cambridge. |
|---|