Das absolute Wissen – sein Begriff, Erscheinen und Wirklich-werden

Le concept en esquisse de savoir absolu avec lequel s’achève la Phénoménologie de l’esprit de Hegel n’a pas du tout été l’objet, à travers tout l’immense impact historique de cet ouvrage, d’une perception quelque peu pénétrante, et, même encore dans les efforts présentement déployés quant à la réc...

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Auteur principal: Fulda, Hans Friedrich
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2007
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Le concept en esquisse de savoir absolu avec lequel s’achève la Phénoménologie de l’esprit de Hegel n’a pas du tout été l’objet, à travers tout l’immense impact historique de cet ouvrage, d’une perception quelque peu pénétrante, et, même encore dans les efforts présentement déployés quant à la réception de Hegel, il ne rencontre aucune considération qui soit à la mesure du programme d’une « exposition du savoir qui apparaît ». L’essai ici proposé tente de combler un tel déficit dans la discussion portant sur Hegel, et ce en montrant, à même le texte du dernier chapitre de la Phénoménologie, le rôle qu’y joue l’expérience de la conscience pour que devienne effectif un savoir absolu apparaissant. C’est seulement de cette façon que peut être apprécié ce que la Phénoménologie apporte en vue de justifier la revendication du statut de connaissance de la part d’une « Science de la Logique » spéculative, ou ce en quoi elle est en reste à cet égard. Le concept en esquisse de savoir absolu avec lequel s’achève la Phénoménologie de l’esprit de Hegel n’a pas du tout été l’objet, à travers tout l’immense impact historique de cet ouvrage, d’une perception quelque peu pénétrante, et, même encore dans les efforts présentement déployés quant à la réception de Hegel, il ne rencontre aucune considération qui soit à la mesure du programme d’une « exposition du savoir qui apparaît ». L’essai ici proposé tente de combler un tel déficit dans la discussion portant sur Hegel, et ce en montrant, à même le texte du dernier chapitre de la Phénoménologie, le rôle qu’y joue l’expérience de la conscience pour que devienne effectif un savoir absolu apparaissant. C’est seulement de cette façon que peut être apprécié ce que la Phénoménologie apporte en vue de justifier la revendication du statut de connaissance de la part d’une « Science de la Logique » spéculative, ou ce en quoi elle est en reste à cet égard.