La thèse de l'herméneutique sur l'être
La thèse de l’herméneutique sur l’être s’exprime dans un adage célèbre, mais ambigu : « l’être qui peut être compris est langage ». Faut-il y voir seulement une thèse sur la nature langagière de la compréhension humaine ou encore une thèse sur l’être lui-même ? Et s’il s’agit d’une thèse sur l’êt...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2006
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La thèse de l’herméneutique sur l’être s’exprime dans un adage célèbre,
mais ambigu : « l’être qui peut être compris est langage ». Faut-il y voir seulement une
thèse sur la nature langagière de la compréhension humaine ou encore une thèse sur l’être
lui-même ? Et s’il s’agit d’une thèse sur l’être, doit-on l’entendre, suivant la lecture de
G. Vattimo, comme une thèse qui réduit l’être aux interprétations historiques qu’on en
donne ? S’opposant à cette lecture relativiste et nominaliste, le présent article entend
montrer que, pour Gadamer, qui s’inspire en cela de la métaphysique médiévale, c’est l’être
lui-même qui se déploie dans notre langage. Il y a donc quelque chose de tel qu’un langage
de l’être, que notre propre langage cherche à exprimer, mais qu’il n’épuise jamais. Il devient
ainsi possible de proposer une interprétation plus ontologique de l’herméneutique. |
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