Hegel, Heidegger et la question du néant
Hegel et Heidegger caractérisent l’attitude de la tradition métaphysique vis-à-vis du néant par trois traits : 1) Le néant est la négation de la totalité de l’étant. 2) Cette négation est un acte d’entendement logique. 3) Le néant est indicible et impensable. Selon Heidegger, Hegel manque le néant...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2006
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Hegel et Heidegger caractérisent l’attitude de la tradition métaphysique
vis-à-vis du néant par trois traits : 1) Le néant est la négation de la totalité de l’étant.
2) Cette négation est un acte d’entendement logique. 3) Le néant est indicible et impensable. Selon Heidegger, Hegel manque le néant parce qu’il ne le considère que comme
un non-étant, parce que sa négativité n’est pas le « frémissement de l’Être » mais
l’activité de la subjectivité représentative et parce que l’entre-appartenance de l’être et
du néant ne traduit que leur indétermination et immédiateté. Mais pouvons-nous en
rester là ? Un dialogue est-il possible à travers lequel la question du néant éclaire la
signification de la prôtê philosophia ? |
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