Lettres de Jules Lachelier à Guido De Ruggiero
Le but de cet article est de confronter des lectures divergentes de la « Preuve de l’existence du monde extérieur » (1939) de Moore, afin de revenir sur le type de réponse au scepticisme inaugurée par Moore pour la philosophie angloaméricaine contemporaine. Faut-il y voir la dernière tentative pou...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2006
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le but de cet article est de confronter des lectures divergentes de la
« Preuve de l’existence du monde extérieur » (1939) de Moore, afin de revenir sur le
type de réponse au scepticisme inaugurée par Moore pour la philosophie angloaméricaine contemporaine. Faut-il y voir la dernière tentative pour répondre au scepticisme de manière traditionnelle, une réponse inattentive aux contextes qui donnent leur
sens aux doutes du sceptique comme à nos prétentions ordinaires à la connaissance ?
Faut-il prendre au sérieux l’aveu d’échec de Moore lui-même, ou plutôt la conclusion
triomphante de la « Preuve » ? Nous proposons de suivre la piste ouverte par Clarke,
Cavell et Travis, d’une lecture de la « Preuve » qui fasse porter l’accent sur la vision
paradoxale de l’ordinaire que soutient la preuve de Moore. |
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