Moore, Sidgwick et McTaggart : le monde magnifique et le monde horrible
« Moore, Sidgwick, McTaggart : le monde magnifique et le monde horrible » aborde la question de l’objectivité des valeurs telle qu’elle est posée à travers l’œuvre de Moore Principia Ethica (1903). Dans un passage célèbre de ce livre, Moore compare deux situations, mettant en scène deux mondes, ét...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2006
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | « Moore, Sidgwick, McTaggart : le monde magnifique et le monde horrible » aborde la question de l’objectivité des valeurs telle qu’elle est posée à travers
l’œuvre de Moore Principia Ethica (1903). Dans un passage célèbre de ce livre, Moore
compare deux situations, mettant en scène deux mondes, étrangers à toute contemplation
humaine : l’un magnifique et l’autre horrible. Il demande s’il vaut mieux que le premier
existe plutôt que l’autre, même en l’absence de relation à des êtres humains. J’examine
le type très particulier d’« objectivité », ou d’indépendance de la valeur, dont il est ici
question, ainsi que la thèse que Moore critique, celle de Sidgwick ; également la reprise
de cette question par McTaggart – tous deux étant persuadés qu’on ne peut attribuer de
valeur qu’à des états mentaux (qu’en tout état de cause, en l’absence de relation à l’être
humain, cela ne fait aucune différence). Le texte s’achève sur une comparaison entre
cette notion de valeur telle qu’elle se trouve dans les Principia Ethica et celle que l’on
peut trouver chez des auteurs comme Wittgenstein ou Iris Murdoch. |
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