Les occasionnalismes en France à l'âge classique.

À l’instar du « dualisme », de l’« harmonie préétablie » et du « parallélisme », l’« occasionnalisme » est souvent présenté comme une doctrine unifiée reportant toute puissance ou toute causalité en Dieu en en destituant du même coup les créatures. Cependant, des différences notables apparaissent...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Kolesnik, Delphine
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2006
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:À l’instar du « dualisme », de l’« harmonie préétablie » et du « parallélisme », l’« occasionnalisme » est souvent présenté comme une doctrine unifiée reportant toute puissance ou toute causalité en Dieu en en destituant du même coup les créatures. Cependant, des différences notables apparaissent entre les auteurs traditionnellement rangés sous cette bannière. Comment distinguer alors ceux qui se contentent d’utiliser des arguments répertoriés comme « occasionnalistes » et ceux qui manifestent une adhésion positive à cette doctrine ? Le cas d’Arnauld est à cet égard exemplaire. Car il mobilise des arguments occasionnalistes ponctuels afin de prémunir la théorie cartésienne des rapports de l’âme et du corps de ses mauvaises interprétations possibles. Peut-on alors le considérer comme partiellement occasionnaliste ou doit-on conclure à un occasionnalisme stratégique et intéressé ?