L'exemplarité de la preuve mathématique selon Wittgenstein
Si une pensée a autant de coordonnées intrinsèques qu’a de dimensions catégoriales le système de variantes qu’elle « instantie », alors l’exemplarité de chacune de ses coordonnées est totalement fixée par les dimensions de ce système et cette pensée se laisse adéquatement exprimer selon l’axe lon...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2005
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Si une pensée a autant de coordonnées intrinsèques qu’a de dimensions
catégoriales le système de variantes qu’elle « instantie », alors l’exemplarité de chacune
de ses coordonnées est totalement fixée par les dimensions de ce système et cette pensée se
laisse adéquatement exprimer selon l’axe longitudinal unique d’une pro-position posant
ses coordonnées comme autant de substitutions effectuées sur les variables de catégories.
Mais, inversement, si aucune pensée ne se laisse adéquatement caractériser par des coordonnées qui lui seraient intrinsèques, et si une pensée n’a de coordonnées que relativement
aux systèmes auxquels elle peut êtrecorréléeselonlecontexteà lafaveur desa juxtaposition
avecd’autres pensées,alors cedontses coordonnéessontexemplairesparaîtra indéterminé
aussi longtemps qu’on exprimera cette pensée dans une proposition, c’est-à-dire abstraction faite des dimensions selon lesquelles elle est coordonnée. Nous voudrions montrer ici,
sur le cas des preuves mathématiques, que la comparaison par Wittgenstein des preuves
mathématiques à des paradigmes fait précisément pièce à cette seconde possibilité. |
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