Nature et cosmos : incursions en philosophie ancienne et médiévale
On a coutume, depuis les travaux de Pierre Duhem, d’opposer la méthode du physicien à celle de l’astronome, en particulier lorsqu’on envisage de parler de la tradition philosophique issue des travaux d’Aristote et de Ptolémée concernant la cosmologie et la philosophie naturelle. Cette opposition a...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2004
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | On a coutume, depuis les travaux de Pierre Duhem, d’opposer la méthode
du physicien à celle de l’astronome, en particulier lorsqu’on envisage de parler de la
tradition philosophique issue des travaux d’Aristote et de Ptolémée concernant la cosmologie et la philosophie naturelle. Cette opposition a certes donné lieu à une divergence
des méthodes sur la base de deux physiques, l’une terrestre, l’autre céleste. Mais il
semble qu’il est possible de relativiser cette opposition en prenant au sérieux la question
portant sur la manière dont le céleste « affecte » le terrestre ou le gouverne. La pronoia
ou providence, d’une part (Alexandre d’Aphrodise), et le croisement des références
épicurienne et aristotélicienne, d’autre part (Averroès), sont autant de thématiques qui
soulignent la présence de modalités d’action, de vie et de forme imprégnées d’intellect
entre les deux niveaux supralunaire et sublunaire. |
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