Le « symbolisme sympathique » dans l'esthétique de Victor Basch
Connaissant bien le rôle essentiel pris par le symbolisme, comme présence objective de l’Idée, dans les métaphysiques de l’art postkantiennes (Schelling, Hegel), V. Basch en fait cependant la clef de sa propre esthétique sentimentaliste, subjectiviste et anti-métaphysique. Le déplacement de sens...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2002
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Connaissant bien le rôle essentiel pris par le symbolisme, comme présence
objective de l’Idée, dans les métaphysiques de l’art postkantiennes (Schelling, Hegel),
V. Basch en fait cependant la clef de sa propre esthétique sentimentaliste, subjectiviste
et anti-métaphysique. Le déplacement de sens du symbolisme, qui s’effectue chez Basch
principalement à partir de son étude de Kant, de Fr. Th. Vischer et de la psychologie
physiologique allemande (G. Th. Fechner, W. Wundt), est analysé dans l’article comme
le passage d’une incarnation qui est présentation de l’Idée dans le phénomène, à une
prise de chair de mes propres sentiments et émotions à même l’objet de l’expérience
esthétique. |
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