Introduction
Les tenants de la philosophie de Leibniz et de Wolff, dont les principaux représentants se regroupèrent au sein de la revue d’Eberhard, le Magazine philosophique, opposèrent à la Critique une position « dogmatique ». Que signifie, à l’époque de Kant, cet adjectif ? Tel est l’objet de cet article...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2002
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les tenants de la philosophie de Leibniz et de Wolff, dont les principaux
représentants se regroupèrent au sein de la revue d’Eberhard, le Magazine philosophique,
opposèrent à la Critique une position « dogmatique ». Que signifie, à l’époque de Kant,
cet adjectif ? Tel est l’objet de cet article qui s’attache à reconstituer la nature des
arguments de ce qu’il est convenu d’appeler le « leibnizo-wolffianisme »; ce faisant,
nous montrerons que le dogmatisme, que stigmatise Kant, non seulement n’existe plus
à son époque mais encore que ces adversaires « dogmatiques » sont plus proches de
Hume que ne l’était la Critique. Lorsque paraît la Critique, le « Dieu des philosophes
et des savants » est mort; défunte l’idée d’une adéquation totale de nos concepts au
réel. Cette étude d’une des réceptions immédiates de la Critique nous permettra de
questionner, en retour, les lectures plus tardives ( XXe siècle) de Kant qui, toutes, valorisent,
dans la Critique, sa réfutation du dogmatisme et sa dénonciation de la structure ontothéologique de la métaphysique. Il s’agira donc, en dernière instance, de questionner la
nature de la référence actuelle à Kant. |
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