La culture juridique des échevins et des échevinages des grandes villes francophones de Flandre et d’Artois avant 1300
Les grandes villes francophones qu’étaient Arras, Douai, Lille, Saint-Omer et Tournai étaient dirigées au xiiie siècle par des échevins désignés chaque année parmi des bourgeois. Ces hommes qui n’avaient pas été formés au droit exerçaient de fait une intense activité juridique : ils légiféraient, ju...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les grandes villes francophones qu’étaient Arras, Douai, Lille, Saint-Omer et Tournai étaient dirigées au xiiie siècle par des échevins désignés chaque année parmi des bourgeois. Ces hommes qui n’avaient pas été formés au droit exerçaient de fait une intense activité juridique : ils légiféraient, jugeaient ou validaient des actes. Leur culture juridique s’appuyait avant tout sur une coutume qui pouvait se transmettre entre pairs issus généralement des élites urbaines ou grâce aux contacts entre échevinages. Mais pour être en mesure de maîtriser un droit de plus en plus complexe au cours du siècle et un droit savant dont la présence est elle aussi croissante, les échevins eurent recours à des intermédiaires, qu’ils soient permanents comme les clercs de ville gradués ou ponctuels. |
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