Un cuviert soudoiant : Philippe de Mézières chez les Bourguignons. De Jean Petit au Livre des trahisons
Si Philippe de Mézières a laissé dans l’historiographie l’image d’un personnage positif et particulièrement dynamique au vu de ses charges et fonctions – en particulier auprès des rois de Chypre et de France –, de ses engagements – surtout pour la croisade –, de ses voyages, de sa diplomatie, de son...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2026
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Si Philippe de Mézières a laissé dans l’historiographie l’image d’un personnage positif et particulièrement dynamique au vu de ses charges et fonctions – en particulier auprès des rois de Chypre et de France –, de ses engagements – surtout pour la croisade –, de ses voyages, de sa diplomatie, de son œuvre morale et didactique, il a en revanche été la victime d’une construction particulièrement négative dans l’historiographie bourguignonne ; ce à la suite de la justification du théologien Jean Petit de l’assassinat de Louis d’Orléans sous la commandite, revendiquée, de Jean sans Peur. L’objet du présent article est de rassembler un ensemble d’éléments, abordés de façon non systématique par les historiographes de Philippe de Mézières, afin de proposer une synthèse et une analyse de la construction bourguignonne d’un personnage de traître et d’hypocrite, en voulant même à la vie du roi de France, et complice des intrigues des Visconti. |
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