Croisade, tyrannie et conspirations antichrétiennes : l’ambiguïté des zones frontières chez quelques auteurs français de la fin du Moyen Âge
Cet article porte sur la représentation des marges de la Chrétienté au travers de quelques sources narratives de la fin du Moyen Âge. Les zones de contacts entre le christianisme latin et d’autres religions sont perçues de manière très ambiguë, à la fois bastions de la Chrétienté et sources potentie...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article porte sur la représentation des marges de la Chrétienté au travers de quelques sources narratives de la fin du Moyen Âge. Les zones de contacts entre le christianisme latin et d’autres religions sont perçues de manière très ambiguë, à la fois bastions de la Chrétienté et sources potentielles de subversion. Avec comme points de départ l’assassinat de Pierre Ier de Castille et celui de Louis d’Orléans, l’on s’intéresse à la manière dont sont représentées la Castille, Chypre et la Hongrie, sans oublier la Lombardie, assimilée pour les besoins de la cause à une nation « périphérique ». À l’imaginaire héroïsant et exotique de la croisade se mêlent un certain nombre de stéréotypes négatifs, utilisés pour frapper un gouvernement d’illégitimité, tels que la tyrannie, l’hérésie, l’apostasie, la sorcellerie et la trahison. |
|---|