Défense faubourienne et nouvelle marque territoriale : les fausses-portes et les maisons-fortes à Liège à la fin du Moyen Âge
Comme dans de nombreuses autres villes d’Europe, les xiiie et xive siècles à Liège sont le théâtre de luttes sociales et économiques, parfois extrêmement féroces. Dans la capitale principautaire, une puissante reconfiguration « aristocratique » est alors en cours, remodelant les divers corps socia...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2020
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Comme dans de nombreuses autres villes d’Europe, les xiiie et xive siècles à Liège sont le théâtre de luttes sociales et économiques, parfois extrêmement féroces. Dans la capitale principautaire, une puissante reconfiguration « aristocratique » est alors en cours, remodelant les divers corps sociaux et leur rapport de force. Dans le même temps, deux phénomènes (dont l’apparentement semble avoir été peu, voire jamais, étudié) commencent à se manifester dans le paysage urbain. Il s’agit de l’éclosion simultanée des fausses-portes fortifiées, barrant les accès des faubourgs, et de la multiplication, dans la périphérie de la cité, des maisons-fortes familiales. Cet essai tente de mettre en lumière, à travers tout le spectre urbain, les mécanismes principaux qui ont présidé à la création de ces petites fortifications collectives. La contribution, évidemment, n’a rien de définitif, ni d’exhaustif. L’enjeu est bien de proposer un autre angle d’attaque, une autre approche, d’un phénomène qui frappa beaucoup de grandes villes médiévales. |
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