Le Livre des sentences de l'inquisiteur Bernard Gui.

RésuméCet article examine les origines controversées des templiers dans le royaume de Jérusalem à travers les différentes hypothèses qu’elles soulèvent. Leur congrégation fondée en 1120 rassembla rapidement plus de 300 chevaliers chargés de défendre la Syrie franque des confins d’Antioche à ceux de...

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書誌詳細
第一著者: Biget, Jean-Louis
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2006
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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その他の書誌記述
要約:RésuméCet article examine les origines controversées des templiers dans le royaume de Jérusalem à travers les différentes hypothèses qu’elles soulèvent. Leur congrégation fondée en 1120 rassembla rapidement plus de 300 chevaliers chargés de défendre la Syrie franque des confins d’Antioche à ceux de Gaza. Les templiers assurèrent la protection des pèlerins rejoignant Jérusalem et les bords du Jourdain à l’aide de plusieurs forteresses et tours de garde construites le long de ces axes vitaux. Le soutien financier des autres ordres leur permit de jouer un rôle décisif dans le siège d’Ascalon de 1153. Leur indépendance suscita, malgré tout, plusieurs crises avec des souverains séculiers hostiles à leurs tractations diplomatiques avec des états musulmans. Le roi Amaury n’hésita pas à cet égard à pendre douze templiers après la capitulation suspecte en 1166 d’une grotte fortifiée du désert jordanien. Une autre crise survint en 1173 après l’assassinat d’un ambassadeur ismaélien par l’impétueux Gauthier du Mesnil. Deux grands maîtres furent capturés, malgré ces tensions passagères, sur les champs de bataille de Mardj ‘Ayun et d’Hattin, où l’ordre perdit la majeure partie de son couvent à la fin du XIIe siècle. Les templiers tirèrent profit de la troisième croisade pour régénérer leurs forces et apparaître comme des défenseurs incontournables du royaume de Jérusalem au début du siècle suivant.