Fausse créance, mauvaise loi et conversion dans Perlesvaus
Dans Perlesvaus, roman en prose du XIIIe siècle, l’opposition entre l’Ancienne et la Nouvelle Loi est très présente. A partir de la représentation des adversaires de la Chrétienté, Juifs, Sarrasins, païens, confondus dans la même altérité diabolique, l’unité de Perlesvaus se construit autour de l’id...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2005
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans Perlesvaus, roman en prose du XIIIe siècle, l’opposition entre l’Ancienne et la Nouvelle Loi est très présente. A partir de la représentation des adversaires de la Chrétienté, Juifs, Sarrasins, païens, confondus dans la même altérité diabolique, l’unité de Perlesvaus se construit autour de l’idée de conversion, sans qu’un arrière-plan idéologique ferme soit discernable (contrairement à ce que l’on a dans La Queste del Saint Graal avec laquelle Perlesvaus est fréquemment comparé). La notion de « conversion » serait dans ce roman plus de l’ordre de l’image obsessionnelle que de la réflexion spirituelle: en dépit de leur présence notable dans la deuxième partie du roman, les conversions restent limitées, ce que l’on pourrait rapprocher du fait que ce récit constitue une impasse pour le roman arthurien en prose, qui se développera moins à partir d’un Perlesvaus, resté, ce qui est étrange pour un texte aussi ancien, sans postérité, qu’à partir du Merlin en prose attribué à Robert de Boron |
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