Dans l’eau, sous l’eau. Le monde aquatique au Moyen Âge, éd. Danièle JAMES-RAOUL et Claude THOMASSET, Paris, Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, 2002 ; 1 vol. in-8°, 432 p. (Cultures et civilisations médiévales, 25). ISBN : 2-84050-216-X. Prix : € 35,00.

Dans leur quête du prince idéal que le duc d’Urbino, Federico di Montefeltro, incarna sans doute plus que tout autre, les penseurs italiens du XVe siècle forgèrent l’image d’un prince à la fois homme de guerre et homme de lettres, celles-ci, s’épanouissant dans la paix, devant l’emporter sur...

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主要作者: Gaucher-Rémond, Élisabeth
格式: Article ou chapitre numérique
語言:Français
出版: 2003
在線閱讀:Accès Université d'Orléans et IFPM
實物特徵
總結:Dans leur quête du prince idéal que le duc d’Urbino, Federico di Montefeltro, incarna sans doute plus que tout autre, les penseurs italiens du XVe siècle forgèrent l’image d’un prince à la fois homme de guerre et homme de lettres, celles-ci, s’épanouissant dans la paix, devant l’emporter sur celle-là. Mais au-delà de cet idéal, l’instabilité que connut l’Italie dans ce siècle exigeait de la part de ces princes un surcroît de légitimité qui selon les situations politiques s’appuyait soit sur la vertu, soit sur le lignage. Fait nouveau, les souverains firent désormais appel aux œuvres d’art pour asseoir et illustrer tant cette légitimité que leur rêve d’idéal, comme pour construire leur mythe. Les peintures et plus encore l’architecture y contribuèrent largement. Ce mécénat, éminemment politique sinon de propagande, apparaît comme le signe tangible d’une évolution politique qui, tout en accordant à l’art une place prééminente, l’assujettit de plus en plus au pouvoir.