L'élevage dans la haute Andalousie médiévale

Quoique les critiques de l’œuvre de Salah Stétié (1929-2020) relèvent souvent l’influence du soufisme de Hallâj, de Djelal-Eddine Roûmi et d’Ibn Arabi, il y a eu une tentative de percer le corpus de la poésie arabe d’une part et des études établissant une filiation littéraire ou des affinités notamm...

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Auteur principal: Gautier Dalché, Patrick
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 1996
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Quoique les critiques de l’œuvre de Salah Stétié (1929-2020) relèvent souvent l’influence du soufisme de Hallâj, de Djelal-Eddine Roûmi et d’Ibn Arabi, il y a eu une tentative de percer le corpus de la poésie arabe d’une part et des études établissant une filiation littéraire ou des affinités notamment avec Rimbaud, Mallarmé et Jouve d’autre part. Cet article essaie principalement de relire des écrits poétiques stétiens à la lumière d’autres d’André Pieyre de Mandiargues (1909-1991) pour éclaircir une nouvelle facette de la parole poétique de Stétié.