Du courtisan napolitain à la bavarde (« chiaqlira ») de Bologne : quand le Cunto de li cunti devient œuvre de femme
En 1742 paraît à Bologne La Chiaqlira dla Banzola, un ouvrage anonyme écrit en dialecte bolonais qui, certes, ne cache pas son statut de traduction, mais ne nomme ni le titre ni l’auteur de l’œuvre originale, le Cunto de li cunti de Giambattista Basile (1634-1636). Au contraire, l’« Avertissement au...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2026
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En 1742 paraît à Bologne La Chiaqlira dla Banzola, un ouvrage anonyme écrit
en dialecte bolonais qui, certes, ne cache pas son statut de traduction, mais ne
nomme ni le titre ni l’auteur de l’œuvre originale, le Cunto de li cunti de Giambattista
Basile (1634-1636). Au contraire, l’« Avertissement au lecteur » qui précède le
texte le présente explicitement comme l’œuvre d’une femme, la « bavarde »
(« chiaqlira ») éponyme. Cet article explore la façon dont la nouvelle scénographie
auctoriale revalorise la figure de la conteuse, et la manière dont cette dernière
vient discrètement corriger la misogynie latente du texte de Basile. |
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