Slavko Ježić entre Vienne et Paris. Un marquis Croate qui traduisait de l’italien et du français. Un George Dandin qui parle slovène
En 1916, Slavko Ježić (1895-1969) a achevé son cursus d’études romanes et slaves à l’Université de Vienne en soutenant un thèse de doctorat consacrée à la création littéraire du marquis croate F. Kr. Frankopan (1643-1671), plus connu pour avoir participé à un complot contre les Habsbourgs. En s’inté...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2021
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | En 1916, Slavko Ježić (1895-1969) a achevé son cursus d’études romanes et
slaves à l’Université de Vienne en soutenant un thèse de doctorat consacrée à la
création littéraire du marquis croate F. Kr. Frankopan (1643-1671), plus connu
pour avoir participé à un complot contre les Habsbourgs. En s’intéressant au legs
du marquis, Ježić a surtout étudié les retranscriptions des conférences dispensées aux académies italiennes de la cour de Vienne ainsi que la traduction d’un
fragment du George Dandin de Molière où le célèbre cocu s’exprime en slovène.
En 1921, ayant obtenu une bourse pour étudier à Paris, Ježić a publié un court
résumé de sa thèse dans la Revue de littérature comparée. |
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