Japon : « l’interlocuteur invisible ». L’absence du Japon dans La Renaissance orientale de Raymond Schwab
Le Japon est pratiquement absent de La Renaissance orientale : l’archipel nippon n’y est jamais évoqué, représentant paradoxalement la silhouette fantomatique de cet « interlocuteur invisible » dont parle Schwab à propos de « l’Asie » dans la pensée de l’Europe, au moment même où il s’applique à la...
Guardado en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2020
|
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le Japon est pratiquement absent de La Renaissance orientale : l’archipel nippon
n’y est jamais évoqué, représentant paradoxalement la silhouette fantomatique
de cet « interlocuteur invisible » dont parle Schwab à propos de « l’Asie » dans
la pensée de l’Europe, au moment même où il s’applique à la dissiper. Que nous
apprend cette absence des circonstances historiques, de l’horizon épistémologique
et des présupposés méthodologiques de La Renaissance orientale ? Plus profondément encore, que nous dit-elle de la construction, du développement et des
limites de « l’humanisme intégral » ? |
|---|