La chair de l’histoire : Mario Vargas Llosa et Claude Simon, au-delà du malentendu
Au-delà des différences qu’elles entretiennent sur la question de la création littéraire — un engagement total envers la langue comme moyen de connaître « à tâtons » le monde, chez Claude Simon, et un nécessaire enracinement social chez Vargas Llosa — leurs œuvres se rejoignent dans l’attention qu...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au-delà des différences qu’elles entretiennent sur la question de la création
littéraire — un engagement total envers la langue comme moyen de connaître
« à tâtons » le monde, chez Claude Simon, et un nécessaire enracinement social
chez Vargas Llosa — leurs œuvres se rejoignent dans l’attention qu’elles portent à
l’écriture de l’histoire. Une même interrogation les anime : comment écrire l’histoire sans tomber dans la tentation de lui donner un sens, une signification, une
orientation — politique ou morale ? La Guerre de la fin du monde et Les Géorgiques,
romans publiés la même année 1981, offrent une base précise à l’étude.
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