De Don Quichotte à Sartor Resartus, traduction simulée et fiction critique
En alléguant un original imaginaire, Cervantès, dans Don Quichotte, et Carlyle, dans Sartor Resartus, tirent parti du procédé de la pseudo-traduction pour commenter l’œuvre dans le mouvement même de son écriture. Les critiques du traducteur fictif, qui se livre autant à des considérations d’ordr...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En alléguant un original imaginaire, Cervantès, dans Don Quichotte, et Carlyle, dans Sartor Resartus, tirent parti du procédé de la pseudo-traduction pour
commenter l’œuvre dans le mouvement même de son écriture. Les critiques du
traducteur fictif, qui se livre autant à des considérations d’ordre philologique qu’à
des spéculations sur le passage de l’original à la copie, permettent d’amplifier
l’activité herméneutique afin de l’instituer en principe de composition romanesque.
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