Émilie KLENE, Jean Potocki, l’homme à l’épreuve du relatif, Montpellier, Presses Universitaires de la Méditerranée, 2016, coll. « Le Centaure », 430 pages.

Cet article examine le premier roman de l’écrivain translingue Sayed Kashua qui, à la différence de la majeure partie des écrivains palestiniens en Israël, publie exclusivement en hébreu. Nous soulignerons à travers L’analyse des Arabes dansent aussi une écriture palestinienne en hébreu, jusque-l...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Pageaux, Daniel-Henri
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2018
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:Cet article examine le premier roman de l’écrivain translingue Sayed Kashua qui, à la différence de la majeure partie des écrivains palestiniens en Israël, publie exclusivement en hébreu. Nous soulignerons à travers L’analyse des Arabes dansent aussi une écriture palestinienne en hébreu, jusque-là peu connue, qui narre des identités multiples et complexes en hébreu tout en empruntant la problématique de la filiation et l’identité minoritaire au roman arabe-palestinien. S’il est impossible pour S. Kashua d’écrire en arabe littéraire, il lui est cependant impossible de ne pas écrire en hébreu et de ne pas narrer les identités. En tant qu’auteur mineur, S. Kashua a tenté avec sa première tentative littéraire de façonner un personnage palestinien centré dans une logique de mimétisme : il ne dessine rien, il ne crée rien. Il reproduit l’homme juif-Israélien, comme sa ressemblance.