Le surréalisme curacien : une construction néerlandaise ?
Pendant la Seconde Guerre mondiale, une poésie « locale » néerlandophone se développe sur l’île de Curaçao, autour de la revue De Stoep. Trois poètes, Oda Blinder, Charles Corsen et Tip Marugg, et le fondateur de la revue, Luc Tournier, se voient fréquemment attribuer l’étiquette de « surréaliste...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Pendant la Seconde Guerre mondiale, une poésie « locale » néerlandophone
se développe sur l’île de Curaçao, autour de la revue De Stoep. Trois poètes, Oda
Blinder, Charles Corsen et Tip Marugg, et le fondateur de la revue, Luc Tournier, se
voient fréquemment attribuer l’étiquette de « surréaliste » par la critique littéraire.
Cet article tente d’établir dans quelle mesure une réelle sensibilité surréaliste
existe chez ces auteurs au croisement de diverses avant-gardes sud-américaines,
ou si le surréalisme curacien est une construction néerlandaise, une tentative
d’apprivoisement de la métropole face à l’émergence de cette nouvelle littérature
néerlandaise transatlantique.
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