Un regard belge sur l’émigration russe : le roman La Matriochka de Charles Plisnier
La révolution de 1917 a déclenché en France un nouveau flux d’images autour de « l’âme flottante russe » analysée par le vicomte Eugène-Melchior de Vogüé (1886). En Belgique qui constamment affirmait son identité culturelle belge face à Paris, la Russie constitue l’objet de différents discours et...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La révolution de 1917 a déclenché en France un nouveau flux d’images autour
de « l’âme flottante russe » analysée par le vicomte Eugène-Melchior de Vogüé
(1886). En Belgique qui constamment affirmait son identité culturelle belge face à
Paris, la Russie constitue l’objet de différents discours et genres : récits de voyage,
reportages, représentations théâtrales, œuvres de fiction. Nous nous proposons
d’analyser l’image de l’émigration russe dans le roman La Matriochka (1945) de
Charles Plisnier (le premier belge qui a obtenu le prix Goncourt en 1937 pour son
roman Faux Passeports). Tiraillé entre le communisme et le catholicisme, Plisnier
a créé une série d’images à la fois originales et stéréotypées de la Russie « incarnée » par le personnage principal du roman, un curieux prince russe Ilya Ossokine.
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