À l’ombre du souvenir. Exil, littérature et exclusion du souvenir
Le présent article, qui s’ouvre sur une analyse du texte « Nuit de Troie » de J. Starobinski, traite la question de l’exil dans la littérature du point de vue de personnages exilés qui, n’ayant pas la possibilité de s’exprimer, sont condamnés au silence et à l’oubli. Si leur souvenir peut être pré...
Guardat en:
| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le présent article, qui s’ouvre sur une analyse du texte « Nuit de Troie » de
J. Starobinski, traite la question de l’exil dans la littérature du point de vue de
personnages exilés qui, n’ayant pas la possibilité de s’exprimer, sont condamnés
au silence et à l’oubli. Si leur souvenir peut être préservé, c’est uniquement grâce
à un effort particulier de la pensée compatissante : dans ce cas, le souvenir crée
un rapport de communauté dans la mémoire, comme c’est le cas par exemple
dans le poème « Le cygne » de Baudelaire. L’article évoque également le mythe de
Perséphone en tant que modèle de ce motif, et suit ses diverses métamorphoses
dans la littérature, de Baudelaire à certains auteurs tchèques et centre-européens
tels que Teréza Nováková, Jan Čep ou Robert Musil.
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