Laurent MATTIUSSI, Mallarmé et la Chine, Paris, L’Harmattan, 2015, 270 pages
Après avoir tracé une brève généalogie du concept de World literature, nous précisons ce que l’on désigne aujourd’hui par cette notion en proposant un compte rendu du débat organisé autour de quatre problèmes cruciaux : la définition, l’échelle, le rapport entre la dimension locale et globale des...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Après avoir tracé une brève généalogie du concept de World literature,
nous précisons ce que l’on désigne aujourd’hui par cette notion en proposant
un compte rendu du débat organisé autour de quatre problèmes cruciaux : la
définition, l’échelle, le rapport entre la dimension locale et globale des phénomènes culturels et la place des littératures postcoloniales dans le marché mondial. Ensuite, nous analysons deux exemples emblématiques de World literature :
Maps de Nuruddin Farah et The Remains of the Day de Kazuo Ishiguro. Nous
démontrons que ces deux auteurs mettent en scène les conditions de possibilité
de leur discours et thématisent les procédés de lecture qu’une approche mondiale de la littérature aujourd’hui exige, à savoir la capacité de regarder simultanément de près et de loin.
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