L’atelier du peintre dans la première page de The Picture of Dorian Gray d’Oscar Wilde (1891)
La première page de The Picture of Dorian Gray met en relation deux lieux, un atelier de peintre et un jardin, et, ce faisant, elle crée un jeu subtil de correspondances entre les deux. Cet article montre tout d’abord que la représentation de l’atelier dans le roman se conforme au topos pictural...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2016
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La première page de The Picture of Dorian Gray met en relation deux lieux, un
atelier de peintre et un jardin, et, ce faisant, elle crée un jeu subtil de correspondances entre les deux. Cet article montre tout d’abord que la représentation de
l’atelier dans le roman se conforme au topos pictural de l’atelier d’artiste, ce qui
explique pourquoi l’on ne voit rien du portrait de Dorian Gray. Il montre ensuite
que l’espace représenté est un lieu intériorisé, et non objectif, et qu’il se propose
comme une métaphore de l’art et de l’écriture. Enfin, il souligne que ce que Wilde
met en avant est le pouvoir de la lecture.
|
|---|